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Signalement à la DPJ

Signalement d'un enfant à la DPJ

Vous êtes inquiet pour la sécurité ou le développement d'un enfant? Vous êtes témoin d’une situation de maltraitance ou de négligence?

Appelez immédiatement au 514 896-3100.

La DPJ analysera la situation. Si elle considère que l’enfant est en danger, elle interviendra.

  1. Qui doit faire un signalement?
  2. Indices quand appeler la DPJ
  3. Comment faire un signalement
  4. Information utile à savoir

Qu’est-ce qu’un signalement?

Une personne appelle la DPJ pour lui exprimer ses inquiétudes au sujet d’un enfant. Cette personne croit qu’il y a un danger pour la sécurité et le développement de l’enfant. Sans signalement, la DPJ ne peut pas intervenir.

1. Qui doit faire un signalement?

Toute personne doit appeler la DPJ si elle croit qu’il y a un danger pour la sécurité et le développement de l’enfant.

C’est d’ailleurs une obligation pour :

  • Les professionnels travaillant auprès d’enfants et de jeunes;
  • Les intervenants dans un milieu de garde;
  • Les employés d’établissements de santé et de services sociaux (ex. : hôpital, CLSC);
  • Les enseignants;
  • Les policiers.

Besoin de conseils d’un professionnel de la DPJ?

Vous avez des questions concernant un enfant ou un signalement?

Exemples :

  • Dois-je faire un signalement?
  • Quel service peut aider mon enfant qui a des problèmes de drogue?

Vous avez besoin de conseils? Appelez au 514 896-3100. Votre appel peut devenir un signalement.

2. Indices quand appeler la DPJ

La DPJ peut intervenir lorsqu’un enfant vit une situation grave et exceptionnelle qui a un impact sur sa sécurité et son développement. Si vous êtes témoin de l’une de ces situations, appelez la DPJ.

Abandon

Exemple : L’enfant ne vit plus avec ses parents et n’a pas de domicile fixe. L’enfant dit avoir été mis à la porte de chez lui.

Négligence

Exemple : L’enfant manque de nourriture, a une mauvaise hygiène ou des blessures non soignées. Les parents ne s’occupent pas de leur enfant ou refusent qu’il se fasse soigner.

Mauvais traitements psychologiques

Exemple : L’enfant dit souvent qu’il n’est bon à rien. Il a peur de ses parents. Les parents rabaissent l’enfant en lui donnant des surnoms négatifs.

Abus sexuels

Exemple : L’enfant dit qu’un de ses parents ne respecte pas son intimité personnelle. Il dit qu’il a mal à ses organes génitaux. L’enfant refuse de passer un examen médical.

Abus physiques

Exemple : L’enfant a des blessures apparentes (bleus, œil au beurre noir, etc.). Il dit que ses parents le frappent lorsqu’il ne les écoute pas. Les parents tentent de cacher les blessures de l’enfant.

Troubles de comportement sérieux

Exemple : L’enfant s’isole et n’a pas d’amis. Il est agressif et incapable de se contrôler. Il intimide ses camarades. Il fugue sans cesse.

Fugue

Exemple : L’enfant quitte l’endroit où il habite sans autorisation.

Non-fréquentation scolaire

Exemple : L’enfant qui en âge d’aller à l’école ne la fréquente pas ou s’absente souvent sans raison.

Délaissement

Exemple : L’enfant est délaissé par ses parents après un placement (dans un foyer de groupe, un centre de réadaptation, etc.). Ses parents ne respectent pas leurs obligations de soin, d’entretien, d’éducation ou ne s’occupent plus de l’enfant.

Comment faire un signalement

Un signalement peut se faire de 3 façons :

  1. 514 896-3100
  2.   1001, boulevard De Maisonneuve Est, Montréal QC  H2L 4P9
    À l'attention de la Direction de la protection de la jeunesse - Réception et traitement du signalement
  3. En personne : 1001, boulevard De Maisonneuve Est, Montréal QC  H2L 4P9
    Entre 9 h et 17 h

Informations utiles à savoir

  • Appelez la DPJ, même en cas de doute.
  • Vous pouvez appeler en tout temps (24 h/24, 7 j/7) au  514 896-3100.
  • Quand vous appelez la DPJ, vous fournissez au meilleur de votre connaissance :
    • Les renseignements pour identifier l’enfant (ex. : son nom, son adresse, son âge);
    • Les faits qui vous inquiètent.
  • Votre identité est confidentielle et ne peut pas être dévoilée sans votre autorisation.
  • Vous ne pouvez pas être poursuivi en justice après un signalement à la DPJ.
  • Si l’enfant n’habite pas à Montréal, vous devez appeler la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de sa région.