« La joie, il faut aller la chercher »
Ce qui frappe surtout chez Denise Gladu, c’est cette joie vive, qu’elle continue de chercher partout autour d’elle. La joie, dit-elle, il faut aller la chercher ». Elle la trouve chez les autres, dans les sourires, dans l’accueil du personnel, dans le plaisir de voir les gens contents lorsqu’elle descend de sa chambre. Alors que son fils parle d’une femme qui, même dans l’adversité, finit toujours par revenir à elle-même, Joane ajoute : « Madame Gladu nous transmet sa joie de vivre et son sourire est contagieux. On est devenues proches toutes les deux. C’est un modèle, c’est comme elle que veux vieillir! »
Aux personnes qui pourraient chercher des leçons de vie, Mme Gladu répond simplement qu’elle n’a pas de conseil à donner. Mais son témoignage en porte un, malgré elle. Celui d’une femme qui a beaucoup donné, beaucoup aimé, et qui continue de choisir la joie. À Ernest-Routhier, elle dit, à sa manière, qu’elle y a réussi une nouvelle étape de sa vie. « La dernière vie que j’ai faite, c’est ici. Et je reste ici. » Et elle ajoute, avec une force tranquille : « Je la réussis. »
Merci à Mme Denise Gladu et à son fils, Denis Clermont, pour leur touchant témoignage. Merci également aux bénévoles et aux membres du personnel qui, comme Joane, accompagnent les personnes aînées au quotidien et assurent bien plus que des soins et des services, en offrant leur présence et leur amour pour le bien-être des résidents et résidentes.